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Quel renforcement nous pouvons tirer de l’espérance, si non, quelle résolution du désespoir
est la première forme produite suite à la résidence Hors les Murs de l’Institut Français, au Liban.

L’objet de la résidence est une recherche sur la notion de paradis et plus précisément de paradis perdu au Liban. Traverser le paradis perdu c’est traverser les espaces que la mort et la religion ont mis au monde. Une mort qui se glisse depuis de si longs siècles sur le territoire libanais. Une mort qui souvent pris la forme du feu, un feu exterminateur, parfois un feu purificateur. Une mort qui s’entremêle à la vie, qui l’étrangle, la nourrit, la déforme. Une religion qui fragmente, explose le territoire mais qui, dans un même temps, l’unit. Elle permet d’espérer. Elle produit un ailleurs qui rassure, qui extrait de cet enfer humain. Pour aborder ces questions de la mort et du paradis, une série d’interview est faite avec des femmes libanaises de différentes confessions. C’est la volonté de donner la parole à celle qui sont exclues de tous les récits paradisiaques, toujours écrits par des hommes.Elles nous racontent leur rapport à la mort et au paradis.

Cette première restitution en live, met en espace ce qui constitue un pré-film. Cette lecture projection est la première restitution de cette recherche au Liban. Elle est ce qui précède le film, elle est le pré-film. elle représente le processus de création d’une expérience cinématographique et tout ce qui a nourri la recherche.

Sur le côté de l’écran, trois personnes vont produire la lecture projection. L’une d’elle lit des extraits du journal de bord du tournage, une autre diffuse des sons enregistrés sur le territoire et une troisième projette sur l’écran de la salle des extraits littéraires, des notes photographiques ainsi que des séquences vidéos captées lors de la traversée à pied du territoire.

Un récit fragmenté qui alterne et combine ce matériau, se construit sur l’écran de la salle de cinéma. Il représente ce qui précède le film (pré-film). Sous une forme expérimentale, l’expérience vécue sur le territoire du Liban apparait aux spectateurs.

extrait de Jalal Toufic


Présentée dans le cadre du Festival Côté Court à Pantin.
Commissaire : Olivier Marboeuf/Khiasma.

avec
Julien Goubeix, artificier et cinéaste
Candice Raymond chercheuse et historienne vivant au Liban
Bertrand Salignon, philosophe
Bertrand Gauguet, musicien.


Lecture projection À Pantin : Ciné 104.
Christian Barani
Matthieu Foulet
Claire Malrieux

50 minutes. 2014

Remerciements / Thanks to :
Julien Gourbeix
Olivier Marboeuf
Eli Souaby


English

What reinforcement we can draw from hope, if not, what resolution of despair
is the first form produced following the Hors les Murs residence of the French Institute in Lebanon.

The object of the residence is a research on the notion of paradise and more precisely of paradise lost in Lebanon. To cross the lost paradise is to cross the spaces that death and religion have given birth to. A death that has been taking place for so many centuries on Lebanese territory. A death that often took the form of fire, an exterminating fire, sometimes a purifying fire. A death that intertwines with life, strangles it, feeds it, distorts it. A religion that fragmentes, explodes the territory but at the same time unites it. It allows us to hope. It produces an elsewhere that reassures, that extracts from this human hell.
To address these questions of death and paradise, a series of interviews is conducted with Lebanese women of different faiths. It is the will to give the word to those who are excluded from all the Paradise narratives, always written by men.They tell us their relation to death and paradise.

This first live, puts into space what constitutes a pre-film. This screening reading is the first restitution of this research in Lebanon. It is what precedes the film, it is the pre-film. it represents the process of creating a cinematographic experience and all that has nourished the research.

On the side of the screen, three people will produce the playback projection. One of them reads excerpts from the diary of the shooting, another broadcasts sounds recorded on the territory and a third projects on the screen of the room literary excerpts, photographic notes as well as video sequences captured during the crossing of the territory on foot.

A fragmented narrative that alternates and combines this material, is built on the screen of the cinema. It represents what precedes the film (pre-film). In an experimental form, the experience lived on the territory of Lebanon appears to the spectators.

excerpt of Jalal Toufic


Presented as part of the Côté Court Festival in Pantin.
Curator : Olivier Marboeuf/Khiasma.

with
Julien Goubeix, artificer and filmmaker
Candice Raymond researcher and historian living in Lebanon
Bertrand Salignon, philosopher
Bertrand Gauguet, musician.


Reading projection in Pantin : Ciné 104.
Christian Barani
Matthieu Foulet
Claire Malrieux

50 min. 2014

Thanks to :
Julien Gourbeix
Olivier Marboeuf
Eli Souaby


Accueil du site > Expériences de la géographie / Geography experiences > LIBAN / LEBANON > Quel renforcement nous pouvons tirer de l’espérance, si non, quelle résolution du désespoir. {What reinforcement we can draw from hope, if not, what resolution of despair}
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